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Co-directrice de la PCA
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Maître de Conférences en Science Politique
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Maître de Conférences en Science Politique
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Que sont-ils / elles devenu(e)s ?


Etienne Floret - Élève à l’ENA

« J'ai suivi deux ans de prép'ENA à Dauphine, de septembre 2013 à juillet 2015, après une formation à l'ESSEC (il existe un partenariat entre l'ESSEC et la PCA de Dauphine, ce qui m'a incité à m'y inscrire). Après ma première année de formation, j'ai été admissible, mais non-admis, au concours de directeur d'hôpital. J'ai donc décidé de repasser les concours. Par ailleurs, durant les six derniers mois de mon cursus à Dauphine, j'ai eu la chance de réaliser un stage à l'Inspection Générale des Finances. J'ai enfin été admis au concours de l'ENA en décembre dernier et j'y poursuis depuis ma scolarité. Ce que je retiens de la PCA ? La méthode des concours : les concours que j'ai passés (DH et ENA) étaient dans le coeur de cible des concours auxquels prépare la PCA, un cadre et des rencontres exceptionnelles. »

 

Pia Konitz - Élève à l’INET

« Je suis entrée à la PCA en octobre 2013, après avoir fini mon cursus à l'IEP d'Aix-en-Provence, dont une année au Mexique, un M1 de Politique comparée et un M2 en ingénierie Politique. Après une expérience professionnelle à l'Assemblée nationale qui m'a un peu déçue, j'ai décidé de passer des concours administratifs. J'ai choisi Dauphine principalement pour des raisons géographiques. Je souhaitais me concentrer sur les deux concours que je voulais vraiment obtenir, plutôt que de risquer de me disperser: l'ENA et l'INET. Passer des concours, même seulement des écrits, est assez fatigant, cela mobilise de l'énergie, et j'ai choisi de me concentrer sur l'INET. Comme les épreuves écrites de ces deux concours sont identiques, j'ai tenté l'ENA, en août 2014, dans une perspective d'entraînement pour l'INET, que j'ai passé en septembre. J'avais prévu, en cas d'échec, de passer plus de concours (IRA, Banque de France) l'année suivante pour multiplier mes chances. Mais j’ai obtenu l’INET ! Pour l'instant, je suis encore en formation, et je prendrai mes fonctions en octobre 2016. Je garde un très bon souvenir de la PCA, tant pour "l'ambiance" (pas d'esprit de compétition comme cela peut exister dans d'autres prépas, de l'entraide entre les élèves et une proximité avec les intervenants), que pour les locaux (bibliothèque réservée aux doctorants et donc très calme, CROUS, salles... bref tout un ensemble de conditions favorisant le travail !), ou le contenu des cours (notamment ceux assurés par de jeunes fonctionnaires en poste). De bons entraînements aux oraux aussi, ce qui est très important ! Deux mots pour résumer la prépa : rigueur et volonté. La prépa est un peu une “course de fond” ! »

 

Julie Braillon, Élève à l’EHESP

« J’ai suivi la PCA durant l’année universitaire 2013-2014. Après mon bac L, j’ai intégré une CPGE littéraire, une maîtrise d’anglais, puis me suis réorientée vers une formation généraliste (L3 Etudes européennes : science politique, droit, économie) à l’université Paris 3, dans l’intention de passer les concours au terme de mon master. J’ai entendu parler de la PCA de Dauphine cette année-là. J’ai intégré le M1 Sciences de la société de Dauphine avec l’intention de poursuivre en PCA en M2. Je n’avais alors pas d’idée particulière sur le concours auquel je me destinais. Au terme de l’année de PCA, j’ai intégré la préparation aux concours de Paris1-ENS, car je n’étais pas certaine d’être reçue aux concours que j’avais passés et préférais diversifier les préparations pour optimiser mes chances. Mais, en septembre 2014, j’ai finalement appris mon admissibilité au concours de directeur d’hôpital. J’ai donc préparé les oraux aussi bien à Dauphine qu’à Paris 1, et j’ai été admise.  J’ai ensuite intégré la formation de l’Ecole des hautes études en santé publique, à Rennes, en janvier 2015. Je suis actuellement élève directeur d’hôpital, en stage aux Hôpitaux Universitaires Paris-Seine-Saint-Denis, un groupe hospitalier de l’APHP. Je serai donc directrice d’hôpital titulaire au 1er janvier 2017, sur le poste auquel je serai affectée à l’automne 2016. La PCA propose offre une préparation la plus complète possible aux différents concours administratifs que ses étudiants souhaitent préparer. C’est un élément positif pour les étudiants, qui ne sont donc pas obligés de préparer l’ENA, contrairement aux autres prépa concours de Paris,  nettement plus spécialisées. La variété des cours proposés était très appréciable. Certains des cours, assurés non par des enseignants-chercheurs mais par de jeunes fonctionnaires récemment sortis de leurs propres concours, étaient très appropriés et se sont concrétisés en fin d’année par de bons résultats aux concours. »

 

Thibault Samson - Secrétaire des Affaires étrangères

« J'ai suivi la PCA en 2009-2010, dans la continuité de mon cursus à Dauphine, après une licence en sciences de la société et une année à l'étranger (au Brésil). A l'issue de la prépa, en septembre 2010, j'ai passé les écrits du concours du ministère des Affaires étrangères et je l'ai obtenu, au terme des oraux d'admission, en février 2011. Puis, après une formation de trois mois, j'ai été immédiatement affecté en administration centrale. Mon souvenir de la PCA est très positif. Déjà parce que la préparation m'a permis de réussir les concours ! D'autre part, parce que le recrutement ouvert de la PCA a permis de créer un groupe hétérogène, dynamique et solidaire, dans une ambiance favorable à la préparation des concours. La diversité des intervenants a été également été un point très positif, avec tant des professeurs que des professionnels. La préparation linguistique était enfin très bien adaptée à la préparation des concours. »

 

Agathe Sorin - Directrice des services pénitentiaires

« J'ai suivi la PCA en 2013/2014. L'année précédente, j'ai obtenu un master 2 de droit public à l'université de Rennes 2, qui valait aussi pour ma 5e année à l'IEP de Rennes. Mon projet était de passer les concours de la fonction publique. Je savais que beaucoup de candidats ne parvenaient à être admis qu'après deux passages. Donc pour éviter d'avoir à redoubler une année de prépa, j'avais préféré faire une année de master durant laquelle je me présentais une première fois aux concours qui m'intéressaient. Cette année de master 2 était donc une "pré-prépa concours" pour moi, une année d'échauffement ! J'ai donc passé les concours deux fois. Une première fois lors du master 2 et une deuxième fois lors de la PCA. Ce dont je me souviens est que je ne voulais pas une prépa uniquement axée sur l'ENA, puisque je ne visais pas ce concours, et que je voulais être à Paris pour des raisons personnelles. Concernant la PCA, c'est tout à fait l'outil dont j'avais besoin ! Il y avait un choix de matières et une grande liberté sur le travail personnel. Par exemple, les professeurs d'économie proposaient aux étudiants qui le souhaitaient un devoir corrigé par semaine à faire chez soi. Contrairement à d'autres prépa parisiennes qui préparent surtout à l'ENA, la PCA prépare à d'autres concours, notamment aux concours dits sociaux, avec les cours sur la sécurité sociale. J'ai aussi apprécié les préparations aux oraux. Et, dernier point important : je garde le souvenir de la bibliothèque comme d'un cadre de travail agréable. Ca peut sembler anecdotique, mais pour le temps qu'on y passe, ça compte ! J'ai réussi le concours que je visais, c'est une grande satisfaction après tant d'efforts. L'administration offre beaucoup d'opportunités méconnues, il ne faut pas s'arrêter aux concours les plus connus. »

 

Elimane Dème - Inspecteur des Finances publiques

« Je suis arrivé à la PCA en septembre 2012. Je venais d’effectuer six mois d’audit comptable et financier, après des études à l’ESC Rouen. La prépa m’offrait la possibilité de préparer plusieurs concours et d’obtenir un diplôme. La réputation de Dauphine a été essentielle dans mon choix de formation. J’ai commencé par passer le concours des IRA et celui de rédacteur de la Banque de France en février 2013. J’en ai ensuite passé trois autres (ENA, BDF, DGFIP) entre le mois d’août et le mois de septembre 2013. J’ai finalement été reçu au concours d’inspecteur des finances publiques en février 2014. J’ai donc suivi la formation pendant l’année scolaire 2014-2015 et j’ai été affecté dès le mois de mai 2015. J’occupe mon poste depuis le 1er septembre 2015. Je suis très satisfait des enseignements de la PCA. La préparation m’a permis d’être prêt pour les épreuves écrites et orales. Le fait que certains cours soient dispensés par des fonctionnaires m’a également permis de me faire une bonne idée de mon futur métier. J'ai même retrouvé, dans ma formation ultérieure, certains camarades de la promo qui avaient passé le même concours. »

 

Agnès Menet - Attachée d’administration au ministère de la Culture

« A la fin de mon année à la PCA, en mai 2013, j'ai réussi le concours des IRA. Après une formation d'une année à Metz, j'ai obtenu mon poste d'attachée d'administration au ministère de la Culture au sein duquel je suis chargée de tutelle des musées, un poste très complet et particulièrement intéressant. De la PCA, je retiendrai surtout une méthode de travail. Pouvoir passer des oraux blancs est vraiment utile quand on est admissible. En outre, la grande variété des cours proposés permet un cursus à la carte, en fonction des concours que l'on vise. Un autre point positif : les galops d'essai qu’on a la possibilité de faire tous les mardis. C'est très formateur. »

 

Xavier Samson - Secrétaire de chancellerie

« J'ai fait l'IEP de Rennes jusqu'en quatrième année, puis la PCA pour ma cinquième année d'étude. Mon cas est un peu particulier car j'ai passé un concours, celui de Secrétaire de Chancellerie, dès le début de l'année scolaire, en octobre. En décembre, j'ai su que j'étais admissible. J'ai passé les oraux et ai été admis en avril. Dès le mois de juillet, j'ai commencé à travailler au ministère des Affaires étrangères, après deux semaines de formation. Ce qui m'a poussé à choisir la PCA est le fait d'avoir pu choisir mes cours en fonction des concours préparés. C'est très adapté à la diversité des concours. Par ailleurs, la PCA est une formation diplômante, qui donne un M2 en bonne et due forme. Enfin, j'ai trouvé très bien que Dauphine fasse appel à des professionnels pour dispenser certains cours (ils connaissent à la fois le métier et les épreuves du concours). »